Checklist AI Search : le worksheet à dérouler URL par URL

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En bref : La checklist d’Aleyda Solis, mise à jour le 26 septembre 2026, se joue URL par URL. Chaque page a sa note : présence, justesse, citation. Cases cochées, dopamine, endorphines. Je déroule.
30-50prompts cœur à taguer avant de lancer un test, selon Aleyda Solis
3-5exécutions par prompt sur 24-72 h pour fiabiliser la mesure
12étapes pour transformer la checklist en feuille URL par URL

La checklist de septembre 2026, tout le monde l’a. Personne ne la coche.

Je regarde 15 sites par semaine. Tous ont téléchargé la checklist d’Aleyda Solis. Aucun ne l’a transformée en feuille URL par URL.

La mise à jour du 26 septembre 2026 circule. Les équipes e-commerce la lisent. Elles l’enregistrent dans un Drive. Puis rien.

Le blocage vient de l’application, pas de la grille. La checklist pondérée reste un document. Il manque le worksheet opérationnel : la page, la note, l’action, la case cochée.

Aleyda Solis a construit 12 étapes, pas 12 cases à cocher mentalement. Les deux premières mesurent la présence dans les moteurs IA. Les dix suivantes diagnostiquent et corrigent la readiness, le contenu, l’extractabilité, les entités, la corroboration, les données commerciales, la localisation. Les deux dernières valident l’impact. C’est un protocole de diagnostic qui tourne dans le temps. Pas un audit ponctuel.

Pour une équipe e-commerce, la question devient simple. Quelle URL pèse sur le prompt qui déclenche un achat ? On ne peut plus raisonner en « site ». Un site de 800 pages peut très bien n’avoir que 40 URLs qui comptent pour l’IA. Ces 40 URLs ont chacune besoin d’une note, d’une priorité, d’un responsable.

Le framework DOSE, tel qu’il est enseigné par Guillaume Attias à la BMO Academy, aide à comprendre pourquoi les équipes décrochent. La dopamine naît de la progression visible. Les cases cochées. Les endorphines naissent du soulagement de la complexité transformée en étapes. Le worksheet URL par URL donne ces deux leviers.

Une checklist qui ne devient pas une feuille de route est une bibliothèque de bonnes intentions. Et les bonnes intentions ne génèrent pas de citations dans ChatGPT Search.

Je vous montre le déroulé. D’abord la colonne URL. Ensuite la note. Puis la priorité. Enfin la case cochée.

Le worksheet commence par la colonne URL, pas par la note

Le worksheet commence par une colonne. Pas par un score.

Vous dupliquez la Google Sheets d’Aleyda Solis. Vous ajoutez une colonne URL à gauche. Chaque ligne correspond à une page précise. Pas à une thématique.

Pour un catalogue e-commerce, ça change tout. Une fiche produit n’a pas le même rôle qu’une page catégorie. Une page « guide d’achat » n’a pas le même rôle qu’une page « comparatif ». La checklist d’Aleyda Solis ne demande pas d’optimiser « le site ». Elle demande d’optimiser des pages précises pour des prompts précis.

Aleyda Solis recommande 30 à 50 prompts cœur. C’est le socle. Les prompts couvrent les produits prioritaires, les audiences, les étapes du parcours, les marchés et les langues. Chaque prompt est tagué. Les prompts expérimentaux restent à part.

Ensuite, vous croisez ces prompts avec vos URLs. Une page peut répondre à 1, 3 ou 7 prompts. Une URL absente du croisement n’a pas de raison d’être dans le worksheet. On ne coche pas pour cocher. On coche parce qu’une page a un rôle dans un parcours d’achat assisté par IA.

Exemple de ligne de worksheet :
URL : /produit/ref123
Prompt : « meilleur [produit] pour [usage] »
Plateforme : ChatGPT Search
Note : 3/10
Priorité : P1
Action : balisage données produit + réponse directe en H2
Statut : À faire

Cette ligne simple transforme une checklist en plan de travail. L’équipe ne discute plus de la méthode. Elle discute de la page.

Et c’est là que la complexité tombe. Une colonne URL, une colonne prompt, une colonne note. Trois colonnes suffisent pour commencer. Le reste vient après.

Noter chaque URL avec trois filtres : présence, justesse, potentiel de clic

Noter une URL demande de mesurer trois choses : présence, justesse, potentiel de clic.

Aleyda Solis le répète : sans protocole de mesure, rien ne tient. Chaque prompt tourne 3 à 5 fois sur une fenêtre de 24 à 72 heures. Je documenté la plateforme, le marché, la localisation, la langue, l’état du compte et le modèle. Sinon les scores bougent d’un jour à l’autre et ne veulent rien dire.

On enregistre six types de résultat : l’apparition, la recommandation, le lien, la préférence comparative, la précision, les sources, les concurrents. C’est plus riche que « on est là ».

Ensuite, on convertit ces signaux en note par URL. J’utilisé une échelle simple : 0 si aucune mention, 1-3 si mention sans recommandation, 4-6 si recommandation ou lien, 7-9 si lien + comparaison gagnée, 10 si citation exacte avec attribution.

NoteInterprétationAction type
0AbsentVérifier l’extractabilité
1-3Mention vagueRenforcer les entités nommées
4-6Recommandé ou citéAméliorer comparatifs et données
7-9Comparaison gagnéeMaintenir et étendre
10Citation exacte attribuéeSurveiller la stabilité

Le piège, c’est de ne regarder que l’apparition. Une page peut être citée pour une comparaison quand le concurrent est recommandé. La note doit capter cet écart. Une URL notée 9 parce qu’elle apparaît souvent, mais jamais recommandée, trompe l’équipe.

Chaque URL a maintenant un score. Le worksheet passe d’inventaire à diagnostic.

Le troisième filtre, le potentiel de clic, se joue dans la formulation de la réponse. Plus la page fournit une réponse directe, plus elle a de chances d’être citée comme source. C’est le travail sur l’extractabilité, que la checklist d’Aleyda place en étape 4.

Prioriser : Sévérité × Importance / Effort, pas l’urgence du dernier appel

Un score brut ne dit pas quoi corriger en premier. La priorité se calcule.

Aleyda Solis utilisé une formule simple : Sévérité × Importance / Effort. La sévérité mesure l’écart entre le score actuel et le score attendu. L’importance, la valeur commerciale du prompt pour la page. L’effort, le temps et les ressources.

Sur un site e-commerce, une fiche produit à forte marge avec un score de 2 sur un prompt transactionnel est une P1. Un article de blog avec un score de 6 sur un prompt informationnel est une P3. La note ne fait pas tout. Le potentiel commercial l’emporte souvent.

Le worksheet doit contenir une colonne Priorité et une colonne Responsable. Sans responsable, rien ne bouge. J’observe chez mes clients que les corrections sans propriétaire restent dans la colonne « À faire » pendant des semaines.

En pratique, on ne traite que les P1 la première semaine. Les P2 la deuxième. Les P3 quand le reste est stabilisé. Cette règle évite l’éparpillement.

La dopamine ne vient pas du score. Elle vient du passage de « À faire » à « Fait ».

Le soulagement vient de la fin de la complexité. Une équipe qui a 17 P1 sait exactement quoi faire lundi matin. Elle n’a plus 214 recommandations flottantes.

Prioriser avec la formule d’Aleyda, c’est retirer le bruit. On ne corrige pas ce qui est le plus visible. On corrige ce qui a le plus d’impact pour le moins d’effort. C’est là la différence entre un worksheet et une liste de souhaits.

Suivre la progression URL par URL : le tableau qui crée la dopamine

Le suivi URL par URL rend la progression visible. C’est la dopamine. Le framework DOSE enseigné par Guillaume Attias à la BMO Academy exploite exactement ce mécanisme.

Chaque ligne du worksheet a une colonne Statut : À faire, En cours, Vérifié, Impact mesuré. Un changement de statut déclenche une micro-satisfaction. La case change de couleur, et ça suffit.

Le soulagement vient de la simplification. La checklist de départ fait 12 étapes, 10 caractéristiques, 3 couches. Le worksheet la ramène à une question : quelle URL, quelle action, quel statut.

Chez un client e-commerce, on a déroulé 64 URLs en 17 jours. Le tableau partagé a tenu le rythme. Chaque matin, l’équipe voyait 3 ou 4 cases cochées. Personne n’a redemandé « on en est où ».

Le format compte. Les cases cochées doivent sauter aux yeux, avec de la couleur. Un tableau gris sans mise en forme ne fait pas le job. La dopamine naît du contraste.

Cette mécanique n’est pas cosmétique. Elle transforme un travail d’optimisation AI Search, souvent anxiogène, en une série d’étapes finies. C’est l’endorphine : la complexité réduite, et le soulagement qui vient avec.

Pas besoin d’un outil compliqué. Une Google Sheets avec 6 colonnes suffit : URL, Prompt, Note, Priorité, Action, Statut.

Les cases cochées deviennent le tableau de bord. Chaque matin, vous voyez où vous en êtes, sans réunion. Chaque URL passée de « À faire » à « Fait » prouve que le système tourne. Un suivi AI Search, c’est ça : de la clarté, pas du bruit.

Du tableau aux résultats : mesurer l’impact par URL, pas en agrégé

Une case cochée ne suffit pas. Il faut mesurer l’impact URL par URL.

Aleyda Solis consacre les étapes 11 et 12 au reporting. On rejoue les prompts cœur après correction. On compare le score initial à celui mesuré à 30 jours. On note les écarts par plateforme et par marché.

Le piège classique : agréger les résultats. Un score global qui monte de 4,2 à 5,1 ne dit rien des pages qui stagnent ou reculent. Le worksheet URL par URL, lui, montre où l’effort a payé.

Exemple de suivi après 30 jours :

URLScore avantScore aprèsVariation
/produit/ref12337+4
/catégorie/accessoires56+1
/guide/choisir220

Les lignes stagnantes sont des signaux. Soit la page n’est pas extractable. Soit le prompt n’est pas commercialement prioritaire. Soit le concurrent a bougé plus vite.

La mesure doit respecter les conditions initiales : 3 à 5 exécutions par prompt, sur 24 à 72 heures, même compte, même modèle. Sinon les variations ne veulent rien dire.

Quand le score d’une URL atteint 8 ou 9 et reste stable, on arrête d’optimiser. On passe à la suivante. Fin du perfectionnisme qui bloque.

On quitte l’agrégat vague. Chaque URL se suit séparément. On sait ce qui a fonctionné, ce qui n’a pas bougé, et pourquoi. C’est le niveau de détail qu’une équipe e-commerce attend pour valider un budget AI Search.

La checklist ne devient un worksheet qu’à une condition : exécuter les gestes dans le bon ordre. Voici la séquence minimale qui transforme la grille en feuille URL par URL.

Le worksheet en 7 gestes

Du template d’Aleyda Solis à la case cochée chaque semaine

Ce que je dirais à une équipe qui bloque sur la checklist

Le livrable, c’est le worksheet. La checklist n’est qu’une étape.

Une équipe e-commerce bloque rarement par manque de connaissances. Elle bloque parce qu’aucune séquence URL par URL n’existe. La grille d’Aleyda Solis donne la logique. Le worksheet donne l’ordre d’exécution.

Le déroulé minimal tient en quelques gestes : dupliquez la Google Sheets, ajoutez la colonne URL, croisez 30 à 50 prompts cœur, notez chaque page, priorisez avec Sévérité × Importance / Effort, assignez un responsable, cochez chaque semaine.

Le format importe peu. La progression visible garde l’équipe en mouvement.

La prochaine fois que vous ouvrez une checklist AI Search, une seule question compte.

Combien de vos URLs prioritaires ont une note d’IA cette semaine ?

Un audit AI Search URL par URL, sans détour

Dans l’audit, vous repartez avec votre worksheet rempli : les prompts prioritaires, les notes par page, les P1 assignées et le premier lot d’actions à cocher.

Réserver un appel diagnostic — 30 min

Questions fréquentes

Comment transformer la checklist d’Aleyda Solis en worksheet URL par URL ?

Dupliquez la Google Sheets d’Aleyda. Ajoutez une colonne URL tout à gauche. Passez 30 à 50 prompts cœur au crible. Puis, pour chaque page, remplissez la note, la priorité, l’action et le statut.

Quels critères pour noter une page en recherche IA ?

Trois filtres : présence, justesse, potentiel de clic. La note va de 0 si absent à 10 si citation exacte avec attribution, en passant par recommandation, lien et comparaison gagnée.

Combien de prompts faut-il tester par URL ?

Aleyda Solis conseille 30 à 50 prompts cœur tagués. Chaque prompt tourne 3 à 5 fois, sur une fenêtre de 24 à 72 heures. C’est ce qui stabilise la mesure.

Comment prioriser les corrections URL par URL ?

La formule : Sévérité × Importance / Effort. Une page à forte valeur commerciale avec un score faible, c’est P1. Une page informationnelle avec un score correct, c’est P3. On commence par les P1.

À quelle fréquence refaire la mesure des scores AI Search ?

Après chaque correction majeure, puis toutes les deux semaines au début. Gardez les mêmes conditions à chaque fois : 3 à 5 exécutions, sur 24 à 72 heures, même compte et même modèle.

Stéphane Jambu

Stéphane Jambu

Ingénieur SEO & IA

Je forge des systèmes de croissance / IA / Neurosciences | 650+ clients · 80 témoignages LinkedIn · 30 ans d’expertise · 15 ans de systèmes qui tournent sans moi.

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